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Rapport d'observation

Observations fortuites

Un lynx descend d'un mur recouvert de neige. A sa gauche se trouve un panneau jaune avec l'inscription : Attention au train ! Fonctionnement automatique.
Observation fortuite d’un lynx dans le Jura sur le point de traverser les voies, 2013. © Laurent Geslin

Les observations faites par le grand public constituent des sources d’information à la fois conséquentes et essentielles. Tous les jours, de nombreuses personnes se déplacent en Suisse et même si la densité de prédateurs sur le territoire est faible, il arrive régulièrement que quelqu’un trouve un indice de la présence d’un prédateur, voire en voit un. Différents types d’observations sont possibles : il peut s’agir d’observations visuelles, de vocalisations, d’empreintes de pattes, d’excréments, de poils ou de proies prédatées. Tout le monde ou presque ayant aujourd’hui un appareil photo en permanence sur lui, il est de plus en plus fréquent que des carnivores soient photographiés ou filmés.

Les observations fortuites sont à la fois importantes et précieuses pour compléter les données d’un monitoring opportuniste ou les résultats d’un prélèvement standardisé d’échantillons. Elles aident à déterminer la présence et la distribution des prédateurs. La collecte de ces informations peut fournir des indices importants sur les évolutions récentes au sein d’une population.

Le KORA recueille donc les signalisations d’observations et les indices de la présence de lynx, d’ours, de loups, de chacals dorés et de chats sauvages. Ces observations peuvent être déclarées ici. Chaque signalisation donne lieu à l’enregistrement de plusieurs informations : les données sur l’observateur, la date, le lieu, mais aussi les coordonnées et les circonstances de l’observation.

L’observation est ensuite examinée et classée dans l’une des trois catégories existantes (que l’on appelle catégories SCALP) en fonction de sa pertinence et de sa vérifiabilité, ses particularités sont contrôlées (par exemple la présence d’une espèce en dehors de son aire de distribution connue), puis l’observation est saisie dans la base de données correspondante. Selon les cas, des mesures peuvent être mises en œuvre (comme la mise en place d’un monitoring opportuniste par pièges photographiques) pour recueillir des informations supplémentaires et pour confirmer si possible les faits par des preuves fiables.

Lorsque des photos de lynx sont prises, le KORA s’efforce d’identifier l’animal en concertation avec le canton concerné, ce qui n’est malheureusement pas toujours possible, en particulier lorsque la photo est de mauvaise qualité. Si le lynx a pu être identifié, l’observateur l’ayant signalé en est informé. Lorsque les observations qui ont été faites sont des traces, des excréments ou des animaux prédatés, le mieux est de les photographier après avoir placé à côté un objet pour en comparer la taille.

Dans le cas d’animaux retrouvés morts ou de juvéniles orphelins, il faut toujours informer le garde-chasse responsable, qui se chargera alors de la suite de la procédure.

Tout indice doit toujours être signalé et ce, le plus rapidement possible, ce qui permet d’agir à temps si nécessaire et d’analyser et de présenter rapidement les données.

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